Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates

épluchures de pomme de terre

Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates

Auteur : Mary-Ann Shafer et Annie Barrows

Editions 10/18

Paru en 2011

Genre  : Historique

J’ai sélectionné ce livre pour répondre à ma consigne du mois de Juillet (oui je suis en retard sur mes points lectures) « lire un livre épistolaire ». Franchemet je ne savais pas si cela me plairait. Le titre ne me donnait pas du tout envie, ni la couverture, qui faisaient très lecture légère, voire Chick Litt. Je n’aime pas trop la Chick Litt et mélangée avec l’aspect historique cela me parlait encore moins. Mais en fait, cela a été une très bonne surprise!

Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d’un inconnu, un natif de l’île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis – un monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d’un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d’une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates…) délices bien évidemment strictement prohibés par l’occupant. Jamais à court d’imagination, le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates déborde de charme, de drôlerie, de tendresse, d’humanité Juliet est conquise. Peu à peu, elle élargit sa correspondance avec plusieurs membres du Cercle et même d’autres habitants de Guernesey , découvrant l’histoire de l’île, les goûts (littéraires et autres) de chacun, l’impact de l’Occupation allemande sur leurs vies… Jusqu’au jour où elle comprend qu’elle tient avec le Cercle le sujet de son prochain roman. Alors elle répond à l’invitation chaleureuse de ses nouveaux amis et se rend à Guernesey. Ce qu’elle va trouver là-bas changera sa vie à jamais.

S’il y a une chose que j’ai particulièrement apprécié dans ce roman, ce sont les personnages, notamment le personnage principal. Elle est à la fois sensible, mais a un humour ironique et d’auto-dérision extraordinaire. Elle parait avoir un fort caractère, mais si on gratte un peu, il y a une certaine fragilité. J’ai tellement aimé ce personnage!! Il était tellement juste, tellement drôle, tellement attachant. Et tous les autres personnages sont tellement réalistes et tellement justes dans l’expression de leurs sentiments. Bref, si cela fait un petit moment que vous me suivez, vous savez que de bons personnages m’apportent beaucoup dans mon plaisir de lecture. Et bien là, c’était juste parfait! Pour tout vous dire, ils me manquent (et pourtant, cela fait plus d’un mois que je les ai quitté). Il faut dire que les autrices n’avaient pas intérêt à se louper au niveau des caractères des personnages car ils transparaissent à travers leurs écrits et c’est ceci qui rend le récit particulièrement vivant et sensible. D’autant plus que certains éléments sont immanquablement repris d’une lettre à une autre (et oui, quand on répond à une lettre, on a tendance à rebondir le sujet de ladite lettre).

Dans ce livre, le côté historique ressort avec les histoires contées par les habitants de Guernsey sous l’occupation et celles de Juliet à Londres. J’ai appris plein de choses car même si j’ai beaucoup vu ou lu sur le sujet, rarement sur l’Angleterre. Malgré le sujet pas forcément facile, les autrices font ressortir beaucoup d’espoir à travers le texte. Si on rajoute la sortie de la guerre et le goût retrouvé pour toutes les petites choses de la vie, cela rend le tout très lumineux, très beau et agréable à lire et vivre.

Alors soyons clair, le texte est très long et parfois, il ne se passe pas énormément de chose. Il y a peu de suspens et même si c’est un plaisir de découvrir l’histoire de chacun, rien ne donne l’envie de dévorer avidement le roman. Et pourtant, moi je l’ai complétement dévoré. Le format épistolaire et l’humour de Juliet rendent la lecture dynamique. Alors pour moi, cela reste un coup de cœur, même si je m’imagine très bien que d’autres pourraient s’ennuyer un peu.

En bref,

Un joli coup de cœur inattendu. Mais c’est peut-être parce qu’il était si inattendu qu’il était si beau. J’ai particulièrement aimé les personnages et l’ambiance. La forme épistolaire donne un petit quelque chose en plus au niveau dynamisme et de la connaissance des personnages. C’est vraiment super!

Ma note : 5/5

 

Challenges :

Bilan du mois de Juillet

Oui, je sais, j’ai disparu de la circulation. Moi je dis, c’est la faute des vacances. Alors certes je n’ai pas prévu de grands voyages et je suis plutôt à la cool, mais souvent ces moments de détente sont aussi ceux où je me déconnecte complètement. J’oublie très facilement tout ce qui est écran et je l’admet, mon blog en a pâti. Au moins, je sais que je ne suis pas une intoxiquée des écrans et cela me convient pas mal. Par contre, je reste une intoxiquée des livres, et j’en dévore. Autant dire que j’ai accumulé quelques chroniques de retard, voire beaucoup. Alors, même si je suis en retard, je vais faire mon bilan de Juillet, comme ça vous pourrez voir tout ce qui est censé arriver bientôt sur ce petit blogounet.

Mes lectures

Le mois de Juillet a été plutôt un bon mois de lecture avec de bonnes découvertes (attendues), mais surtout de bonnes surprises (inattendues). Le mois a été rythmé par des lectures « challenge » (C’est par là si vous voulez voir les challenges auxquels je participe), et aussi des lectures plaisir (et ça c’est trop cool).

Pour le bingo littéraire, Tant que nous sommes vivants a été un titre que m’a imposé un autre participant (et ça m’allait très bien), ça a été une découverte étrange, mais très sympa. Je m’attendais cependant à quelque chose de plus léger. J’ai donc enchaîné avec le tome 2 du Paris des Merveilles pour avoir une lecture plus fun. J’ai ensuite enchainé avec le Cerce des amateurs d’épluchures de patates, car je devais lire un livre épistolaire en Juillet pour mon challenge consigne. Bien que ce titre ne m’inspirait pas particulièrement, j’ai été plus qu’agréablement surprise et je l’ai dévoré en quelques jours. J’en garde d’ailleurs un merveilleux souvenirs. J’ai intercalé à ce moment La colo de tous les dangers, qui répondait au challenge Pinpinou. Heureusement que c’était rapide car ce n’était pas terrible terrible (d’ailleurs, il n’y aura pas de chronique sur ce livre car je n’ai pas grand chose à en dire). Les gardiens des cités perdues étaient aussi une « obligation » car je devais le rendre à ma cousine. Une bonne découverte, même si j’ai vu plein de défauts… Et pourtant j’ai beaucoup aimé (oui c’est complètement contradictoire, je me demande encore comment je vais rédiger ma chronique avec des sentiments si opposés). Et j’ai enfin pu lire La Passe-miroir, que j’avais envie de lire depuis début Juin. Et c’était trop bien!

Pour les curieux : Actuellement, je lis After, saison 2 d’Anna Todd (j’ai dévoré le tome 1, ce tome-ci je le trouve moins addictif et plus énervant) et j’enchaînerai certainement avec L’invasion du Tearling (tome 2) de Erika Johansen.

Book Haul

Mon book haul du mois de Juillet et vraiment raisonnable! Ce qui l’augmente le plus ce sont des livres chinés à une brocante… J’ai acheté trois livres neufs : Suicide Squad (pour mon mari, mais je le lirai sûrement), Sharko en audio pour occuper les 9H de route pour partir à Montpellier, puis les 9H pour en revenir (donc autant dire qu’il est déjà bien avancé!) et l’invasion du Tearling car j’avais très envie de lire ce tome-ci (je ne sais vraiment pas pourquoi, mais cela fait deux semaines que je pense à Kelsea et au devenir de son royaume…). Et en occasion, tout le reste.

Et voilà, donc je me retrouve à +4 dans ma bibliothèque (je ne compte pas les deux emprunts que j’ai lu en Juillet), ce qui est relativement élevé, soit, mais le mois d’Août devrait aussi être relativement raisonnable en terme d’achat et surtout, j’arrive à sortir des gros pavés ou des livres qui stagnent dans ma bibliothèque depuis longtemps. Donc le bilan n’est pas si négatif…

Et puis, je dois le dire, les achats brocante ne sont jamais des priorités. Si je n’arrive pas à les lire, je n’en ferai pas une maladie. Il n’y a que Les Dames du Lac qui me donne très envie. J’ai pris La variété Andromède par pure curiosité, est-ce que vous connaissez?

Et voilà! Maintenant je n’ai plus qu’à écrire les chroniques huhu. N’hésitez pas à m’envoyer des petits messages si vous voulez discuter de l’un ou l’autre livre présenté ici. A très bientôt!

Le pique-nique de Petit Renard, Ouille ouille ouille le zèbre et Tic-tic la girafe

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            Le pique-nique de Petit Renard                      Ouille ouille ouille le zèbre                                                                                                                          et Tic-tic la girafe

                                   G. Debi                                                             E. Manceau

                                 Ed. Gründ                                                       Ed. P’tite etincell

 Parus en :                  2005                                                                        2011

  Genre : Albums jeunesse

Ce Mercredi, je vous présente trois petits albums, adaptés aux petites mains : petites tailles, histoires courtes, illustrations colorées.

Résumé Le pique-nique de Petit Renard :

C’est l’été dans la prairie et Petit Renard va pique-niquer avec ses amis… Découvrez cette histoire gaie et pétillante, idéale pour les tout-petits.

Le pique-nique de Petit Renard est une histoire très simple et peu originale. Ceci dit, cela flaire bon la bonne humeur. C’est joyeux, coloré, une vraie petite pépite pour mettre de bonne humeur. Et des fois, c’est tout ce dont on a besoin!

Résumé Ouille ouille ouille le petit zèbre et Tic-tic la girafe :

Ce sont de petits livres carrés de toutes les couleurs que les touts petits peuvent tenir dans leurs petites mains. Chpop le lapin, Poum la Baleine ou Zouik le rouge-gorge font parti de leurs héros. Une collection toute CHPOP_le_lapin.jpgmimie – il y a plus de vingt titres dans la collection la p’tite étincelle – que vos chères têtes blondes adorent lire et relire. Pourquoi Zouik a-t-il la gorge rouge ? Pourquoi Chpop fait-il autant de petites crottes ou pourquoi Ouille Ouille Ouille le zèbre est-il rayé noir et blanc ? De son dessin très tendre, Édouard Manceau – le papa de Capucine (éd. Milan) – offre à tout les parents de vrais moments de tendresses. Un livre, un câlin.

Des petits livres très colorés aux textes courts et drôles qui essaieront de donner des réponses à des pourquoi d’enfants de manière amusante et créative. Les dessins sont très simples et avec peu de détails. C’est l’idéal pour que l’enfant ne se disperse pas. En tout cas, ces petits livres sont très plaisants et je regarderai à la bibliothèque s’ils ont le reste de la collection pour pouvoir en lire de temps en temps à ma puce.

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Le Paris des Merveilles, tome 2 : L’elixir d’oubli

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Le Pairs des Merveilles, tome 2 : L’elixir d’oubli

Auteur : Anne-Laure Bondoux

Editions Bragelonne

Paru en 2004

Genre  : Fantasy,

Après le témoignage sur la drogue, j’avais besoin d’un récit lumineux, qui me détende, qui me fasse du bien. J’ai choisi Tant que nous sommes vivants d’Anne-Laure Bondoux qui n’a pas été une bonne pioche : J’ai énormément apprécié, mais c’est loin d’être lumineux et feel good… Et c’est alors, que j’ai vu que monsieur Pierre Pevel serait aux rencontres de l’imaginaire le 22 et 23 Juillet à Concoret, soit à deux pas de chez mois. Oh joie et jubilation! Et franchement, quoi de mieux pour me mettre le smile que de lire le tome 2 du Paris des Merveilles?? C’est l’évidence même!

Quelques mois après l’épilogue des Enchantements d’Ambremer, notre mage préféré va se voir confronté de nouveaux à un tourbillons d’événements tous plus incompréhensibles les uns que les autres. Cela commence par l’état de santé détérioré d’Edmond Falissière, historien et meilleur ami de Griffont, qui doit partir en Auvergne faire une cure. Puis par la découverte d’une colonie de minimets inconnue en plein coeur de ce Paris de la Belle Époque. Et enfin par la présence d’un mage noir, Giacomo Nero dont tout le monde semble avoir peur …
On découvrira également ce qu’il advint très secrètement dans le royaume de France durant l’hiver 1750, on fera également connaissance avec un mystérieux personnage, le Lys pourpre, d’une baronne de Saint-Gil et d’un chevalier de Castelgriffe …

Premier chapitre (pas le prologue), premier paragraphe, et PAF j’explose de rire… ça commence bien comme lecture, non? Et comme d’habitude, Pierre Pevel manie avec une main de maître sa plume entre péripéties essoufflantes et parfois rocambolesques, situations drôles, phrases bien senties et phases haletantes où on met de côté tout le comique (et parfois cartoonesque). Bref, ses récits sont tellement bien dosés que j’en raffole et que j’en reprendrai encore et encore sans hésitation.

Ce deuxième tome a été un petit coup de cœur. Je n’ai pas été perdue comme dans le 1er tome (et pour cause, je connaissais déjà un certain nombre de personnages, ainsi que l’univers). La deuxième petite chose qui m’avait manqué lors du 1er tome, c’était le méchant qui manquait de panache. Et bien pour ce deuxième tome l’ennemi est inattendu et hyper intéressant.

L’intrigue est absolument géniale! Bon, je vous préviens, l’auteur est un vrai sadique avec ses lecteurs, il n’hésite pas à nous frustrer et à nous torturer pour servir son récit. Pour ma part, cela m’a fait sourire (oui, on être frustré et sourire) car cela va tellement bien à l’auteur. Il fait ça avec tellement d’humour et d’ironie (limite parodique) qu’on ne peut pas lui en vouloir bien longtemps. L’intrigue est très tordue et j’ai parfois été un peu perdue, mais c’est tout le piquant et le charme des récits d’enquête.

En bref,

Un petit coup de cœur pour ce deuxième tome. J’adore la plume de l’auteur, très rythmée et avec beaucoup d’humour, et je pense bien continuer à le lire. Comme d’habitude, l’intrigue est super bien menée, même si pour cela l’auteur fait pester le lecteur.

Ma note : 5/5

 

Challenges :

Tant que nous sommes vivants

tant que nous sommes vivants

Tant que nous sommes vivants

Auteur : Anne-Laure Bondoux

Editions France Loisirs

Paru en 2014

Genre  : Contemporain, Young-Adult

Ce livre comme un recueil de trois contes est à n’ouvrir que lorsque son esprit est disposé à la contemplation et à la poésie. Je m’attendais à quelque chose de poétique, mais il est vrai qu’il faut un peu de temps pour s’habituer au style de l’auteur. En tout cas, cela a été une bonne découverte, pas un coup de coeur, mais un très bon moment de lecture.

« Nous avions connu des siècles de grandeur, de fortune et de pouvoir. Des temps héroïques où nos usines produisaient à plein régime, et où nos richesses débordaient de nos maisons.
Mais un jour, les vents tournèrent, emportant avec eux nos anciennes gloires. Une époque nouvelle commença. Sans rêve, sans désir.
Nous ne vivions plus qu’à moitié, lorsque Bo entra, un matin d’hiver, dans la salle des machines. »

Folle amoureuse de Bo, l’étranger, Hama est contrainte de fuir avec lui. Commence alors pour eux un fabuleux périple à travers des territoires inconnus. Leur amour survivra-t-il à cette épreuve ? Parviendront-ils un jour à trouver leur place dans ce monde ?

Beaucoup de lecteurs ont trouvé une certaine lenteur au récit et il est vrai qu’Anne-Laure Bondoux prend du temps. Mais rien n’est inutile. Son style d’écriture, l’ambiance qui se dégage de toutes ces scènes, c’est tellement particulier que j’ai apprécié qu’Anne-Laure Bondoux prenne le temps de tisser sa toile autour de moi. Sans ça je pense que je n’aurais pas autant apprécié et peut-être que cette lecture ne m’aurait pas autant fait réfléchir.

Car oui, les thèmes qui sont abordés sont très intéressants, notamment pour les jeunes. Tout au long du récit et avec beaucoup de finesse, l’autrice aborde des thèmes d’importance en jouant sur les oppositions et les contrastes. L’obscurité – la lumière ; La nature, l’industrie ; la guerre – la paix ; la vie – la mort… L’un ne peut exister sans l’autre et pourtant, on aimerait tous que l’un existe et l’autre non. Certains autres thèmes sont abordés et je me suis demandés si eux-même ne formaient pas des couple : l’amour – la jalousie ; la confiance – la solitude et bien d’autres.

Concernant l’intrigue en elle-même, j’ai été à certains moments complétement frustrée de la tournure que prenaient les évènements. J’aurais aimé parfois que les choses tournent mieux… Et je ne pas trop en dire sans dévoiler un bout de l’intrigue. Certains sentiments me paraissent absents alors qu’ils sont essentiels à mes yeux, mais mine de rien ce manque dans ma lecture m’a fait drôlement cogiter sur un autre « couple d’opposition ». Et puis, n’est-ce pas là aussi le reflet de la vérité? Tout se ne passe pas toujours pour le mieux et pourtant, quelque soit la situation, il y a toujours une lueur d’espoir (qui est pour moi, parfaitement représentée à la fin)?

En bref,

Une histoire qui a parfois mis mes nerfs à rude épreuve. Un style qui est parfois un peu dur à amadouer. Mais indéniablement, c’est un livre qui aborde en douceur des sujets d’importance et qui ouvre nos esprits à des questionnements plus larges. Les ados s’y retrouveront avec, parfois, des situations douloureuses qui peuvent s’approcher de leur quotidien (notamment vis-à-vis de la relation entre les personnages et de l’image qu’on revoit ou qu’on a de soi). Ce n’est pas un coup de cœur car j’ai vraiment eu beaucoup de frustration, mais j’ai terriblement envie de le relire dans quelques années pour voir si j’y trouve les mêmes choses ou si j’en découvre de nouvelles. Je penche plutôt pour la deuxième hypothèse.

 

Ma note : 4/5

Challenges :

Le prince comblé et La petite fille qui marchait sur les lignes

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                    Le prince comblé                              La petite fille qui marchait sur les lignes

                             F. Rich                                                                        C. Beigel

          Ed. Les petites vagues éditions                                                 Ed. Ricochet

 Parus en :            2008                                                                               2004

  Genre : Albums jeunesse

Et voici deux petits albums empruntés à la bibliothèque. Alors, certes, ce n’était pas vraiment pour ma fille, celle-ci étant trop jeune, mais j’aime exploré les albums qui pourraient éventuellement se retrouver dans sa bibliothèque personnelle plus tard. Oui, j’ai envie de qualité pour la future littérature de ma puce (et puis, je l’avoue, j’aime bien les albums jeunesse huhu). Et voici deux super belles découvertes!!!

Résumé Le prince comblé :

Au prince Avhad tout est accordé: confort luxueux, mets subtils, spectacles raffinés. Mais est-il pour autant réellement comblé? Sa rencontre avec un vieux pommier va lui permettre de porter un autre regard sur la vie.

Les illustrations sont dingues de tendresse et de douceur! Il suffit de regarder l’image que je vous présente ci-dessous. De quoi attirer les enfants qui auront envie de cueillir la pomme comme le prince Avhad. Et l’histoire est vraiment sublime avec un prince Avhad qui découvrira que parfois, quand on veut vraiment quelque chose, il faut donner de sa personne et surtout beaucoup d’amour! Bref, une belle histoire à découvrir!

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Résumé La petite fille qui marchait sur les lignes :

Voici un album d’une écriture sûre et sensible, magnifiquement illustré. Il évoque cette pratique, si chère au coeur de tant d’enfants, de s’efforcer de suivre les lignes des trottoirs. Le jeune lecteur est invité, au fil des pages, à parcourir tout un chemin qui est également celui de l’imaginaire. Et rien ne l’empêche, s’il le veut, de lire parfois aussi entre les… lignes.

Qui ne s’est jamais donné comme défi de marcher uniquement sur les lignes du trottoir quand il était petit? Moi je l’ai fait! Cela mettait au défi le sens de l’équilibre et du courage (surtout quand il fallait sauter d’un pavé à l’autre). Cela mettait aussi au défi la patience de mes parents, mais cela ne comptait pas. Cet album, je l’ai lu avec le sourire aux lèvres d’une nostalgie toute empreinte de tendresse. Et ces illustrations, certes originales, mais magnifiques, donnent une toute autre grandeur et une toute autre force à ces jeux d’enfants. J’ai adoré cet album, à lire par les enfants qui interpréteront les pages mieux que les parents, mais à lire par les parents pour qu’ils se plongent dans l’univers riche et merveilleux qui habitent les enfants lorsqu’ils jouent à ces jeux. Les livres ont parfois trop tendance à être moralisateurs et à vouloir emmener nos enfants dans le monde réel et responsable des adulte. Cela fait un bien fou de voir que certains albums tendent la main aux parents pour les plonger dans les mondes des enfants.

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8 livres à lire

Aujourd’hui je vous retrouve pour un petit article un peu spécial. Il y a quelques jours, une amie enceinte et clouée au lit, m’a demandé des conseils de lecture pour passer le temps. Je lui ai répondu du tac au tac avec 8 livres qui me venaient en tête, dans des styles plutôt variés car je ne connais pas ses goûts en terme de lecture… Alors je me suis dit que ce serait sympa de vous montrer cette petite sélection faite au pied levé (avec les petits commentaires, presque pas retouchés, envoyés à mon amie).

Et d’ailleurs, je vous attends en commentaires pour voir quelle serait votre petite sélection à vous. Si ça se trouve, cela va me donner des idées de lecture!! Lire la suite