La reine du Tearling, tome 1

couv65284029

La reine du Tearling, tome 1

 

Auteur : Erika Johansen

 

Editions JC Lattès

 

Paru en 2016

 

Genre : Fantasy

 

 

J’ai lu un livre entré récemment dans ma PAL. Même très récemment puisque c’était le plus récent comme me l’imposait le challenge consignes. Et bonne pioche, j’avais vraiment très envie de le lire! Je l’ai rangé dans le genre fantasy, mais euh… Si je devais le décrire, ce serait de la fantasy médiévale science-fiction post-apocalyptique… Oui, étrange! Très étrange!

Après la mort de sa mère la Reine Elyssa, Kelsea Raleigh a grandi en exil, loin des intrigues du Donjon royal où son oncle diabolique a pris le pouvoir. Le jour de ses dix-neuf ans, une garde dévouée l’escorte de son repaire à la capitale, où elle devra reconquérir la place qui lui revient de droit et devenir Reine du Tearling.
Kelsea ne s’est jamais sentie aussi peu capable de gouverner. Pourtant, les atrocités qu’elle découvre vont la pousser à commettre un acte d’une incroyable audace, qui jette tout le pays dans la tourmente et déchaîne la vengeance de la Reine rouge.
La quête de Kelsea pour sauver son royaume et aller vers son destin ne fait que commencer. Long périple semé d’embûches, empli de bruit et de fureur, de trahisons et de combats farouches. Une épreuve du feu, qui forgera sa légende… ou la détruira.
Erika Johansen nous entraîne dans une épopée flamboyante où une jeune princesse insoumise devra lutter pour monter sur le trône.

Le début de ce roman m’a fortement déboussolé. Avant que Kelsea n’arrive enfin au Donjon (soit une centaine de pages), Kelsea ne cesse de poser des questions, sans voir aucune réponse. Je suppose que l’auteur a voulu, par ce biais, faire monter la tension. Mais franchement, cela m’a un peu agacée. J’avais plutôt l’impression de pédaler dans la semoule. Par contre, par la suite, il y a énormément d’actions, donc on ne s’ennuie plus du tout jusqu’au final où il y a une grosse bataille, spectaculaire avec plein d’effets spéciaux (bon d’accord, ça ne se dit pas vraiment pour un livre, mais vous comprenez l’idée). Bon manque de bol, moi cela ne me fait ni chaud, ni froid. Je préfère les retournements de situation un peu plus fins et retors… Mais soit, pourquoi pas… Et cela amène des perspectives intéressantes pour le développement du personnage de Kelsea pour la suite de la saga.

Les personnages sont sympathiques. J’ai bien aimé Kelsea, qui n’est pas exempte de défauts. C’est une héroïne avec des idées fortes, même si elle est impulsive et pas forte physiquement. J’ai aussi apprécié certains personnages secondaires, j’attends que Erika Johansen les développe un peu plus. Pour l’instant, ils sont juste tous très mystérieux, mais à la longue, tous ces mystères m’ont plutôt agacés. J’ai l’impression de n’avoir eu aucune clef de compréhension et j’ai terminé le roman dans le brouillard complet.

D’autant plus que le background étrange n’apporte pas grand chose (si ce n’est la possibilité pour l’auteur d’utiliser d’utiliser des termes modernes et faire référence à des technologies avancées). Ah oui, je ne vous ai pas décrit le background : l’humanité a fait face à une espèce d’apocalypse, ils sont tous monté sur un gros bateau, en embarquant peu de matériel et ont atterri sur de nouvelles terres où ils ont fondé le Tearling. Mais comme les terres ne regorgent pas de beaucoup de matériaux de base, en gros, tout le monde est retombé à l’époque moyen-âgeuse… Voilà, voilà… Ce background me parait très obscur. Je ne comprends pas pourquoi avoir opté pour une monarchie, pourquoi le pays n’est pas plus développé (notamment parce que les connaissances et le savoir-faire, ils ne peuvent pas les avoir laissé derrière eux)… Bref, c’est une thèse comme une autre, mais il me faut plus d’explications pour que je puisse la juger possible et je suis très curieuse d’en apprendre plus sur les idées de l’autrice.

J’ai quand même aimé beaucoup de choses dans ce roman. Tout d’abord, la plume d’Erika Johansen, qui n’a rien d’exceptionnelle mais qui se lit bien. J’ai aussi aimé les thématiques abordées : l’importance de l’éducation, de la culture, la lutte contre les abus de pouvoirs, de l’esclavagisme, etc. Bon après, tout cela n’a pu être que survolé, mais j’ai vraiment hâte de voir quels leviers Kelsea va utiliser pour redresser la barre au niveau de son royaume. En fait, l’aspect politique et social me donne vraiment envie de découvrir la suite, mais du coup, j’en attends énormément! Bien plus que ce que l’autrice donne dans son texte pour le moment.

En bref,

J’ai bien aimé ce premier tome, mais je trouve que l’autrice a mis en place trop de mystères et ne répond à aucune des questions que le lecteur peut se poser. Je pense qu’elle a beaucoup d’idées, mais tout ceci m’a l’air très brouillon dans le premier tome. J’attends vraiment énormément de la suite autant sur le plan du développement des personnages, de l’explication de l’histoire du Tearling, mais aussi de la mise en place de la nouvelle politique.

Ma note : 3/5

Publicités

Une réflexion sur “La reine du Tearling, tome 1

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s