L’île de Hôzuki

 

L’île de Hôzuki

Auteur : Kei Sanbe

Editions Ki-oon

Paru en 2008-2009

Genre  : Horreur, Seinen

Encore une série courte de manga. Oui, j’ai décidé de me pencher un peu plus dans ma PAL de graphiques. Je m’en étais un peu détournée et c’est bien dommage car je fais de belles (re)découvertes. Le principal problème que je trouve aux mangas est que les séries peuvent vraiment tirer en longueur. Par exemple, j’ai dans ma bibliothèque les Fairy Tail qui est ENFIN terminé au Japon au bout de 63 tomes (2-3 tomes à paraître encore en France) *gloups*. Et à priori, il y a des séries spin-off. Je maudis la personne qui m’a offert le premier tome en 2009 ou 2010. La saga est sympa, mais c’est trop long! BREF, je dérive, car pour le coup, j’ai voulu lire une saga courte, terminée en 4 tomes et en plus, du seinen horrifique… J’adore!

Ne vous fiez absolument pas aux couvertures, qui ne reflètent absolument pas le contenu des mangas! Rien d’érotique, d’hentaï, si ce n’est une histoire de petite culotte peu abordée (il faudra que les japonais m’expliquent c’est quoi le délire avec les petites culottes…).

« Abandonnés par leur mère, deux enfants sont envoyés dans un centre de réadaptation sur l’île de Hôzuki.
Kokoro et sa petite soeur aveugle, Yume, découvrent que leur nouveau foyer compte seulement quatre élève, pour autant de professeurs. Petit à petit, les langues se délient, les histoires des autres pensionnaires font froid dans le dos : à les entendre, meurtres, disparitions, visions fantomatiques et sombres machinations se succèdent sur cette île inquiétante… Pour survivre, les enfants n’ont qu’un seul mot d’ordre : ne se fier aux adultes sous aucun prétexte. »

J’ai découvert ce manga un peu par hasard lors d’une de mes visites de la Japan Expo il y a fort longtemps. J’avais apprécié le premier tome et quelques années après je me suis décidée à acheter le tome 1. Mon mari a apprécié et a eu la suite à Noël (oui, j’ai profité de ses cadeaux de Noël). Contrairement à Manhole, il n’y a rien de gore, mais une ambiance angoissante et l’auteur joue sur la paranoïa inhérente aux huis-clos bien ficelés.

Hozuki 1-1.jpg

Les dessins sont assez classiques dans la veine des mangas. Mais ils fonctionnent bien, surtout dans les passages un peu plus sombres et angoissants. J’ai surtout apprécié chercher les petits indices que l’auteur a pensé à glisser dans ses planches. Du coup j’avais repéré pas mal de choses et je suis assez fière de moi. Je pense qu’il faudrait que je relise pour être plus attentive à ce genre de petits détails car Kei Sanbe a fait cela avec une grande intelligence.

D’ailleurs ce qui m’a surtout plu, c’est le scénario. Il a su exploiter les caractéristiques de tous les personnages, les lieux, la configuration de l’orphelinat… Mais quelle imagination! Et j’ai vraiment aimé la « conclusion » comme quoi la paranoïa nous fait douter des autres, mais jamais de soi-même. Ce n’est pas un coup de cœur, mais une excellente lecture!

Ma note : 4/5

 

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