Gardiens des cités perdues, tome 3 : Le grand brasier

Auteur : Shannon Messenger

Editeur : Lumen

Année de parution : 2015

Nombre de pages : 598

Genre : Fantasy, Young-Adult

Je continue la saga Gardiens des Cités Perdues de Shannon Messenger en empruntant les tomes à ma cousine et c’est toujours une lecture que j’intercale quand j’ai besoin d’avoir l’impression d’avancer rapidement. La dynamique de l’écriture et la mise en page de Lumen donne un livre où les pages sont rapidement tournées.

Quatrième de couverture du tome 1

Depuis des années, Sophie sait qu’elle n’est pas comme tout le monde. Elle se sent à part à l’école, où elle n’a pas besoin d’écouter les cours pour comprendre. La raison ? Elle est dotée d’une mémoire photographique… Mais ce n’est pas tout : ce qu’elle n’a jamais révélé à personne, c’est qu’elle entend penser les autres comme s’ils lui parlaient à voix haute. Un casque vissé sur la tête pour empêcher ce bruit de fond permanent de la rendre folle, elle se promène un matin avec sa classe au musée d’Histoire naturelle quand un étrange garçon l’aborde. Dès cet instant, la vie qu’elle connaissait est terminée : elle n’est pas humaine et doit abandonner son existence entière pour rejoindre un autre univers, qu’elle a quitté douze ans plus tôt. L’y attendent une pléiade de nouveaux condisciples, amis et ennemis, et une question obsédante : qui est-elle ? Pourquoi l’a-t-on cachée dans le monde des humains ? Pourquoi n’a-t-elle que des souvenirs partiels de son passé ? Un premier roman baigné de magie, dont la fantaisie et le sens du suspense font des miracles, et où éclate le talent indéniable de Shannon Messenger. Un nom à retenir !

Ce tome est certainement essentiel pour l’avancée dans la saga. Elle ouvre des portes vers des cultures inconnues, elle permet d’avancer sur les différentes organisations souterraines et affirme Sophie dans ses choix de vie et de combat. Donc oui, ce tome est clairement essentiel pour la suite, mais il souffre de la maladie des milieux de saga. Le rythme est plus mou et même si on n’avance, pour éviter que cela soit téléphoné, on piétine un peu ce qui donne une impression de lenteur. D’autant plus que plusieurs événements interviennent et semblent complétement déconnectés les uns des autres.

Bon après, soyons clairs, c’est un très bon roman tout de même. Je trouve simplement qu’il est légèrement moins rythmé et moins passionnant que les précédents. Mais la tension monte au fur et à mesure de l’histoire et tout cela finit en apothéose. Les personnages ont parfois des réactions qui m’ont un peu exaspérée, mais le traitement des personnages est complétement justifié au vu de leur caractère. L’autrice ne trahi jamais ses personnages et c’est très agréable!

Ma note : 3/5

J’ai passé un bon moment, même si j’ai trouvé le tout un peu moins rythmé et passionnant que les deux tomes précédents. Je lirai la suite avec grand plaisir, d’autant plus que le choix que fait Sophie à la fin du tome 3 promet des révélations et de l’action dans le tome 4.

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L’épée de vérité, tome 9 : La chaîne de flammes

Auteur : Terry Goodkind

Editeur : France Loisirs

Année de parution : 2010

Nombre de pages : 640

Genre : Fantasy

J’ai décidé d’avancer sur cette saga pour essayer de la terminer et de ne plus en entendre parler. J’ai beaucoup apprécié le tome 7 qui prenait le contre-pied des tomes précédents et j’ai été déçue par le tome 8 que j’ai trouvé inconsistant et rébarbatif malgré le sérieux potentiel. Alors qu’en est-il du tome 9 ? Une réussite ?

Quatrième de couverture du tome 1

Jusqu’à ce que Richard Cypher sauve cette belle inconnue des griffes de ses poursuivants, il vivait paisiblement dans la forêt. Elle ne consent à lui dire que son nom : Kahlan. Mais lui sait déjà, au premier regard, qu’il ne pourra plus la quitter. Car désormais, le danger rôde en Hartland. Des créatures monstrueuses suivent les pas de l’étrangère. Seul Zedd, son ami le vieil ermite, peut lui venir en aide… en bouleversant son destin. Richard devra porter l’Épée de Vérité et s’opposer aux forces de Darken Rahl, le mage dictateur. Ainsi commence une extraordinaire quête à travers les ténèbres. Au nom de l’amour. A n’importe quel prix.

Le début du tome 9 sentait du très très très bon! J’ai adoré le scénario de base choisi par l’auteur. Plus personne ne se souvient de Kalhan à part Richard et du coup, il passe à moitié pour un dingue. C’est, à ma connaissance, la première fois où les compatriotes de Richard vont vraiment aller à son encontre. Et pour se faire, ils vont monter des stratagèmes plus ou moins alambiqués. C’était assez drôle de voir le désarroi de ses amis qui ne comprennent pas ce qu’il se passe dans la tête de Richard et cela aurait pu même être épatant si l’auteur avait réussi à faire douter le lecteur sur la véracité de ce qu’il avait lu dans les tomes précédents.

Seulement voilà, ce n’a pas été le choix de l’auteur, car très rapidement, l’auteur sème des indices gros comme un éléphant dans un magasin de porcelaine qui sont censés nous guider vers la vérité. Mais POURQUOI?!!! Pas le temps de douter et de se poser des questions. J’ai compris très rapidement l’imbrication entre le récit des magiciens/prophètes et celui de Richard (ce n’est tout de même pas compliqué). Ce qui est étonnant, c’est que quand les personnages se retrouvent enfin avec tous les éléments entre leurs mains, ils ne font pas immédiatement le rapprochement comme le lecteur peut le faire. Ce sont censés être des sages, des conseillers politiques et des puits de connaissance, mais en fait ils sont complétement aveugles et stupides. Je m’étais déjà fait la réflexion lors du tome 8, je renouvelle cette impression lors du tome 9… C’est bizarre mais j’ai l’impression que les personnages secondaires étant plus charismatiques que Richard, Terry Goodkind a voulu remettre Richard et Kalhan sur leur piédestal mais en diminuant les capacités cognitives des autres. Raaaaaaah c’est un peu frustrant!

Mais ce qui écorne réellement l’image de Richard au final, c’est que j’ai l’impression que c’est un donneur de leçon qui ne fait que répéter en boucle les mêmes préceptes. Car oui, ce tome-ci j’ai encore eu un goût amer de radotage incessant. Peut-être est-ce que cela a toujours été le cas sur les précédents tomes? Mais soit je n’en ai plus de souvenir, soit ce petit défaut m’est devenu de plus en plus insupportable… Si vous avez lu la saga, je serai curieuse de savoir si vous avez eu la même impression de redites et sur quels tomes de la saga?

Ma note : 2/5

Une lecture décevante pour moi, même si je l’ai plus apprécié que le tome 8. Mais j’avoue en avoir un peu marre d’avoir l’impression de lire du radotage. Les personnages secondaires que j’adorais perdent également de leur substance et de leur utilité (en fait ils deviennent plus des fardeaux qu’une réelle aide). J’irai au bout car il ne me reste que deux tomes et qu’il parait que le tome 11 est épique… Et cela sera fait en 2019, comme ça, j’en aurai fini avec une saga qui ne me correspond plus vraiment même si cela avait été un coup de cœur à une époque bien lointaine.

Magie Ex Libris, tome 1 : Le bibliomancien

Auteur : Jim C. Hines

Editeur : L’Atalante (e-book)

Année de parution : 2016

Nombre de pages : 352

Genre : Urban Fantasy

Lorsque l’on m’a offert ma liseuse, j’ai fait le plein d’e-book dont celui-ci dont j’avais entendu beaucoup de bien et dont le pitch m’intéressait beaucoup! Je l’ai entamé en pensant trouvé là un livre un peu loufoque, dynamique, humoristique et assez léger. Je me suis trompée sur un seul point : l’intrigue et l’univers sont denses et bien développés.

Quatrième de couverture du tome 1

Isaac Vainio est un bibliomancien. Membre de Die Zwelf Portenaere, les Douze Gardiens des Portes, une organisation secrète fondée par Johannes Gutenberg, il dispose d’une magie très particulière : il peut puiser à volonté dans les livres et en tirer n’importe quel objet du récit. Et Isaac, en vrai fan de science-fiction et de fantasy, préfère par-dessus tout utiliser des pistolets laser, des ceintures-bouclier de Dune et des sabres laser de Star Wars quand les Gardiens l’envoient sur le terrain combattre les menaces magiques qui guettent la Terre. Sauf que, deux ans plus tôt, manquant perdre la raison et la vie au cours d’une mission qui a mal tourné, Isaac a été mis au placard. Réduit au rang de simple catalogueur, il ne conserve de son ancienne vie d’agent de terrain que Titache, sa fidèle araignée-flamme, qui a la particularité de prendre feu en présence d’un danger. Son existence rangée bascule le jour où trois vampires débarquent dans sa bibliothèque pour le tuer. Les Gardiens auraient déclaré la guerre aux morts-vivants…

Pour tout vous dire, le début de notre relation entre ce livre et moi a été compliqué. Il faut dire que je ne suis pas habituée au ton employé et à la manière un peu cartoonesque / fouillis de décrire les événements. Il m’a donc fallu un petit temps d’adaptation. Mais je trouve que la patte de l’auteur est juste parfaitement adapté à son univers et aux personnages qui l’occupe. Les protagonistes sont un peu des losers, étant entrainés par la force des choses et réagissant de manière un peu désordonnée et complétement décalée, mais c’est là la force du récit : on ne s’attend jamais à ce qui va arriver à la page d’après et la situation est toujours rocambolesque à souhait.

Cependant, si l’univers parait cartoonesque et explosif, on est loin des scénarii de bip-bip et coyotte. L’univers est dense, la géopolitique approfondie et le mystère concernant les événements tellement opaque qu’on a du mal à démêler les pistes les plus prometteuses. Alors, certes, j’ai mis plus de temps à avaler les pages, ayant besoin d’intégrer les éléments au fur et à mesure, mais c’était encore meilleur car complétement inattendu! Quelle imagination! Je pense n’avoir jamais rien lu de pareil sur ces différents systèmes de magie! Il y a une nymphe, des bibliomanciens et des vampires, mais dont la genèse est très intéressante et cela leur donne des caractéristiques hyper originales…

Je ne pouvais pas finir ce petit article sans parler des références littéraires et plus largement pop-culture. Je me suis régalée à les détecter, me les noter dans un coin et j’ai également été positivement impressionnée par l’utilisation qui en est fait. J’ai l’habitude que les références servent de fondation à une bonne blague ou simplement jeter comme cela pour situer l’époque ou décrire les goûts des protagonistes. Mais pour le coup, ces références sont réellement exploitées, en grande partie grâce aux pouvoirs des bibliomanciens, mais pas uniquement (par exemple les caractéristiques des vampires en sont issus).

Ma note : 4/5

Une lecture hyper intéressante et réjouissante qui me donne envie de lire la suite. Je ne donne pas la note maximale car j’ai eu du mal à m’habituer au déroulement un peu chaotique des événements et au style d’écriture qui va avec. Mais j’ai bon espoir de m’y être suffisamment acclimatée pour ne pas ressentir la même gêne lors de la dégustation de la suite de cette saga. Un vrai bonbon euphorisant, loufoque, original et qui ne contient que des surprises, à chaque page.

Femmes de l’autremonde, tome 2 : Capture

Auteur : Kelley Armstrong

Editeur : Milady

Année de parution : 2010

Nombre de pages : 601

Genre : Bit-Lit

J’ai lu le deuxième tome de cette saga de Bit-Lit dans le but clairement affiché de mettre un terme à cet angoissant dilemme : est-ce que je continue cette saga ou est-ce que je l’abandonne ? Je n’avais pas accroché plus que cela au tome 1 et ce tome 2 végète dans ma PAL depuis des lustres… Autant mettre un terme au supplice et trancher une bonne fois pour toute, mais pas sans entendre un dernier plaidoyer de cette série.

Quatrième de couverture du tome 1

Un voyage excitant à la frontière de la sauvagerie et de la féminité. Elena se coule hors de son lit, prenant bien soin de ne pas réveiller son compagnon. Il ne supporte pas qu’elle disparaisse comme ça au beau milieu de la nuit. Quelle femme normale pourrait avoir tant besoin de retrouver la solitude des rues sombres et mal famées de la ville ? L’énergie contenue déchire ses muscles – elle ne peut plus attendre. Elle se glisse dans une ruelle, ôte ses vêtements et se prépare à la Mutation… Elena fait tout ce qu’elle peut pour être normale. Elle hait sa force, sa sauvagerie, sa faim, son désir, ses instincts de chasseuse et de tueuse. Elle aimerait avoir un mari, des enfants… et même une belle-mère. En tout cas, c’est ce qu’elle voudrait croire. Et voilà que la Meute a besoin d’elle. Cette Meute qu’elle chérit et déteste tout à la fois est la cible d’une bande de déviants sans pitié. Ils mettent l’existence de la Meute en danger, enfreignant les lois du clan. La loyauté du sang ne se discute pas. Et au cours de son combat, Elena découvrira sa vraie nature… Découvrez l’imagination stupéfiante de la nouvelle reine du frisson !

Le début de cette lecture a été surprenante… Et dans le bon sens. L’auteur a très largement élargie son univers. J’ai découvert d’autres « races » de créatures fantastiques. Le tome 1 était exclusivement tourné vers les Loups-Garous, leur fonctionnement clanique et les relations entre eux (ce qui m’avait ennuyé) et cet avant-goût de nouveautés a soufflé comme un vent frais et agréable de printemps sur la lectrice brulant d’envie de découvertes livresques. Les 200 premières pages étaient très alléchantes : des sorcières, des semi-démons, des chamans, des manifestations étranges… Avec des modes de fonctionnement très différents ce qui engendre des frictions et/ou des rapprochements. Le tout sous couvert d’un complot contre la communauté magique et des disparitions inquiétantes. Bref, cela promettait d’être passionnant

Et puis cet élan d’optimisme s’est réduit à peau de chagrin quand l’héroïne s’est fait capturée et que j’ai compris que l’on allait rester cantonnées, elle et moi, à cette « prison ». Après la première déception passée, je me suis dit qu’un huis-clos c’était cool aussi! J’aime bien les aspects psychologique et angoissant qui en découlent. Mais pour le coup, l’autrice n’a pas du tout exploités ces possibilités, ou en tout cas pas de manière assez efficace (malgré les manifestations de poltergeist qui auraient pu être tellement mieux mises en valeur). Ceci dit cela aurait pu être un passage agréable malgré tout, si cela n’avait pas duré plus de 400 pages!!!! Je me suis tellement, mais tellement ennuyée!!!! Autant que l’héroïne peut-être… Du coup, même si la fin était plus mouvementée, je n’avais plus le courage et j’ai lu la fin en diagonale... Je l’avoue! Et je n’en ai pas honte!

Alors vous imaginez bien : j’abandonne la saga. Ceci dit, j’imagine que les prochains tomes verront se développer les relations entre les différentes créatures surnaturelles et peuvent être intéressants. De même, je pense que d’autres lecteurs ne s’ennuieraient pas autant que moi car il y a beaucoup d’humour et l’héroïne a un caractère mordant. Malheureusement, c’est un humour qui, personnellement, ne me touche pas. J’ai donc été plutôt hermétique aux punch-lines des protagonistes et au lieu de trouver cela rafraichissant et énergique, j’ai plutôt ressenti une lourdeur et un côté artificiel aux dialogues. Mais j’ai bien conscience que ceci est extrêmement subjectif.

Ma note : 2/5

Une lecture décevante pour moi, notamment vis-à-vis de la promesse de nouveautés et d’originalité contenues dans les 200 premières pages. Le tout se révèle au final long et ennuyeux. C’est dommage car il y avait un bon potentiel. J’ai donc décidé de ne pas continuer cette saga.

Bilan de l’automne 2018

L’automne est parti sur les chapeaux de roue en terme de lectures, puis s’est terminé beaucoup plus doucement. Il faut dire que je fatigue toujours beaucoup à cette période (telle une plante, ma production d’énergie est calquée sur la dose de lumière que je reçois). Et j’ai également eu envie de faire d’autres choses, des petits travaux manuels notamment… Ce n’est pas si mal non plus!
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Gardiens des cités perdues, tome 2 : Exil

Gardiens des cités perdues 2

Gardiens des cités perdues, tome 2 : Exil

Auteur : Shannon Messenger

Editions Lumen (2015)

Paru en 2013 (VO)

Genre : Fantasy

 

Bon ce n’est pas la bonne image puisque je le lis en édition Lumen, mais le texte reste identique ! J’avais emprunté il y a un bon moment le tome 1 à ma cousine. Et lors de ma dernière visite, je lui ai piqué le tome 2 et le tome 3, puis le tome 4 et le tome 5. Je ne sais pas… Une envie de continuer et de voir ce que Shannon Messenger a dans le ventre. Alors… A votre avis, ce tome 2 a-t-il été à la hauteur ?

Quatrième de couverture du tome 1 :

Depuis des années, Sophie sait qu’elle n’est pas comme tout le monde. Elle se sent à part à l’école, où elle n’a pas besoin d’écouter les cours pour comprendre. La raison ? Elle est dotée d’une mémoire photographique… Mais ce n’est pas tout : ce qu’elle n’a jamais révélé à personne, c’est qu’elle entend penser les autres comme s’ils lui parlaient à voix haute. Un casque vissé sur la tête pour empêcher ce bruit de fond permanent de la rendre folle, elle se promène un matin avec sa classe au musée d’Histoire naturelle quand un étrange garçon l’aborde. Dès cet instant, la vie qu’elle connaissait est terminée : elle n’est pas humaine et doit abandonner son existence entière pour rejoindre un autre univers, qu’elle a quitté douze ans plus tôt. L’y attendent une pléiade de nouveaux condisciples, amis et ennemis, et une question obsédante : qui est-elle ? Pourquoi l’a-t-on cachée dans le monde des humains ? Pourquoi n’a-t-elle que des souvenirs partiels de son passé ? Un premier roman baigné de magie, dont la fantaisie et le sens du suspense font des miracles, et où éclate le talent indéniable de Shannon Messenger. Un nom à retenir !

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Autre-monde, tome 1 : L’alliance des trois

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Autre-monde, tome 1 : L’alliance des trois

Auteur : Maxime Chattam

Editions Audible Studios (2013)

Paru en 2008

Genre : Fantastique, Young-Adult

Je cherchais un roman pouvant me remettre en selle facilement sur les livres audios après la débandade de Les Guerriers du silence, tome 1 de Pierre Bordage que j’ai fini par abandonner : trop complexe, trop long, demandant trop de concentration pour me donner envie de m’accrocher. Mais je ne désespère pas de continuer un jour car c’était intéressant et l’univers est dingue (par contre, la plume me plait moyennement). Bref, il me fallait quelque chose pas trop complexe, de pas trop long et captivant. Et paf! Autre-monde, tome 1. Bonne pioche à votre avis?

Quatrième de couverture :

Personne ne l’a vue venir. La Grande Tempête : un ouragan de vent et de neige qui plonge le pays dans l’obscurité et l’effroi. D’étranges éclairs bleus rampent le long des immeubles, à la recherche de leurs proies, qu’ils tuent ou transforment… Après leur passage, Matt et Tobias se retrouvent sur une Terre ravagée, différente. Désormais seuls, ils vont devoir s’organiser. Pour comprendre. Pour survivre… à cet Autre-Monde.

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